Occitanie · 800 000 habitants

Agence IA à Toulouse

Watizi construit à Toulouse des agents IA formés sur le métier de chaque client. Le bassin toulousain vit de l'aéronautique et du spatial, deux filières où la sous-traitance de rang deux et trois porte l'essentiel de l'emploi et subit la pression documentaire des donneurs d'ordres.

Le tissu économique

  • Aéronautique et spatial
  • Sous-traitance industrielle
  • Santé et recherche

Toulouse est une ville de sous-traitants autant qu'une ville de donneurs d'ordres. Sous les grands noms de l'aéronautique et du spatial vivent des centaines de PME de rang deux et trois, qui absorbent des exigences de qualité et de traçabilité écrites pour des groupes de dix mille personnes.

Le studio intervient sur Toulouse Métropole et le long des corridors industriels vers Blagnac et Montaudran. Les cadrages toulousains commencent presque toujours par la charge documentaire imposée par le donneur d'ordres.

La charge documentaire descend, elle ne remonte jamais

Toulouse a une économie en cascade que peu de bassins français reproduisent à cette échelle. Sous quelques donneurs d'ordres vivent des centaines de PME de rang deux et trois, et chaque exigence imposée en haut descend intégralement en bas. Une clause de traçabilité négociée entre deux grands groupes finit chez un atelier de quinze personnes qui doit la satisfaire avec les moyens d'une PME.

Le déséquilibre est là. Le donneur d'ordres a des équipes qualité dédiées, le sous-traitant a une personne qui fait la qualité, l'administratif et parfois les devis. Cette personne passe une part considérable de son temps à produire des dossiers de preuve : certificats matière, rapports de contrôle, fiches de suivi, réponses aux audits. C'est un travail indispensable et sans valeur ajoutée perçue, ce qui est exactement la définition de ce qu'on doit déléguer.

Le second trait est le cycle. Un programme aéronautique se décide sur des années et se pilote sur des trimestres. Cela crée une fenêtre inhabituelle : contrairement aux tissus de services, un projet peut prendre trois mois de cadrage sans que le contexte change. C'est confortable et c'est un piège, parce qu'un cadrage qui s'étire finit par ne jamais produire.

Le troisième est la confidentialité, souvent contractuelle plutôt que réglementaire. Beaucoup de sous-traitants sont liés par des clauses qui interdisent de transmettre certains documents à un tiers, ce qui inclut un service d'intelligence artificielle. Cela se lit avant le projet, pas pendant.

Par quoi commencent les entreprises de Toulouse

Le dossier de preuve pour le donneur d'ordres

Certificats, rapports de contrôle, fiches de suivi, réponses d'audit. L'agent retrouve les pièces, vérifie que le dossier est complet au regard de l'exigence, et signale ce qui manque avant l'envoi plutôt qu'après le retour. Il ne produit aucun élément de preuve, il assemble ce qui existe et cite sa source. Sur ce terrain, un document fabriqué est une faute grave, pas une commodité.

La lecture des cahiers des charges

Un cahier des charges de rang un fait des centaines de pages dont une fraction vous concerne. L'agent identifie les exigences applicables à votre périmètre, retrouve dans vos réponses passées ce qui a déjà été traité pour une exigence équivalente, et isole ce qui n'a aucun antécédent. Le gain n'est pas la rédaction, c'est de ne pas découvrir une exigence bloquante trois jours avant la remise.

La mémoire de l'atelier

Dans une PME de sous-traitance, une part du savoir tient dans l'expérience de deux ou trois personnes. On documente au fil de l'eau ce qui peut l'être, dans un format que l'agent sait interroger. Personne ne remplace ce savoir, mais un nouvel arrivant peut poser ses questions à l'agent plutôt qu'au seul collègue qui connaît la réponse.

Ce qui fait échouer un projet IA à Toulouse

Le premier obstacle est contractuel et il se découvre trop tard. Beaucoup de sous-traitants sont liés par des clauses de confidentialité qui interdisent la transmission de certains documents à un tiers, ce qui inclut un service d'intelligence artificielle même hébergé en France. Ces clauses se lisent avant le cadrage. Un projet qui les découvre en cours de route perd son périmètre le plus utile.

Le deuxième est le cadrage qui s'étire. Le cycle industriel long donne l'impression qu'on a le temps, et un cadrage sans date de fin devient un projet qui ne produit jamais. La parade est de figer une date de mise en production dès la première réunion, quitte à réduire le périmètre pour la tenir.

Le troisième est la tentation de faire produire la preuve par la machine. Un agent qui assemble un dossier est utile, un agent qui rédige un certificat est une faute. La limite s'écrit au cadrage : il retrouve, il vérifie la complétude, il signale les manques. Il ne crée aucun élément qui engage la conformité d'une pièce.

Aucun client toulousain publiable à ce jour. Le cas le plus proche est un industriel de 60 salariés accompagné ailleurs en France, sur la même mécanique d'assemblage de dossiers de preuve et de lecture de cahiers des charges.

Les métiers déjà documentés

Chaque fiche chiffre le coût du problème dans la profession concernée et montre trois situations concrètes. Elles valent partout en France, Toulouse comprise.@elseElles décrivent des mécaniques de métier, pas un cadre réglementaire national : elles valent aussi à Toulouse.

Les questions que posent les entreprises de Toulouse

Nos contrats interdisent de transmettre certains documents à un tiers.

C'est la première chose à regarder, avant le cadrage. Ces clauses existent chez beaucoup de sous-traitants et elles couvrent souvent un service d'intelligence artificielle même hébergé en France. Ce qui est exclu du périmètre est écrit noir sur blanc au départ, et l'agent ne peut techniquement pas y accéder, pas seulement par consigne.

L'agent peut-il produire un certificat ou un rapport de contrôle ?

Non, jamais, et cette limite est de construction. Il retrouve les pièces existantes, vérifie que le dossier est complet au regard de l'exigence et signale ce qui manque. Un élément de preuve fabriqué par une machine est une faute grave dans la sous-traitance industrielle, pas une commodité.

Notre savoir-faire tient dans la tête de deux personnes.

C'est la situation habituelle dans un atelier, et aucun agent ne remplace ce savoir. Le travail consiste à documenter au fil de l'eau ce qui peut l'être, dans un format interrogeable, pour qu'un nouvel arrivant pose ses questions à l'agent plutôt qu'au seul collègue qui connaît la réponse.

Nos cycles sont longs, faut-il un cadrage long ?

C'est le piège toulousain. Le cycle industriel donne l'impression qu'on a le temps, et un cadrage sans date de fin devient un projet qui ne produit jamais. On fige une date de mise en production dès la première réunion, quitte à réduire le périmètre pour la tenir.

Sommes-nous trop petits, à quinze personnes ?

Non, c'est le format où l'écart est le plus violent : vous subissez des exigences dimensionnées pour un groupe avec les moyens d'une PME. Une seule personne porte souvent la qualité, l'administratif et les devis. Dès que la production de dossiers de preuve mobilise plusieurs heures par semaine, l'arbitrage penche.

Le studio se déplace-t-il sur les sites industriels ?

Sur le cadrage et la recette, oui, parce que voir le poste de travail réel change ce qu'on construit. Toulouse est à deux heures de Bordeaux, ce qui rend l'aller-retour dans la journée normal. Le reste se fait à distance.

Commencez par savoir où vous en êtes

Le Diagnostic IA établit ce que vos tâches répétitives coûtent aujourd'hui et ce que les moteurs génératifs disent déjà de vous. Livré en 48 heures, gratuit, sans engagement.