Canton de Vaud · 420 000 habitants

Agence IA à Lausanne

Watizi construit pour les entreprises lausannoises des agents IA formés sur leur métier. L'arc lémanique concentre une technologie médicale née de l'école polytechnique et les fédérations sportives internationales, deux milieux qui exigent une preuve avant une promesse.

Le tissu économique

  • Technologies médicales et sciences du vivant
  • Recherche et essaimage universitaire
  • Sport international et événementiel

Lausanne doit sa densité d'entreprises technologiques à son école polytechnique et au parc d'innovation qui l'entoure, avec une spécialisation nette en technologie médicale. La ville abrite aussi les grandes fédérations sportives internationales, dont l'économie fonctionne par cycles d'événements.

Le studio travaille à distance depuis la France. Les interlocuteurs lausannois sont techniques : la phase de conviction y est courte, celle de spécification plus longue qu'ailleurs.

La technologie médicale impose ses règles au projet, pas l'inverse

La spécialisation lausannoise en technologie médicale change la nature du cadrage. Un dispositif médical est soumis à un régime où tout ce qui touche à sa conception, à sa production et à sa surveillance après mise sur le marché doit être documenté et reconstituable. Quand un système automatisé intervient sur cette chaîne, il hérite de la contrainte : non seulement il doit être traçable, mais son rôle exact doit être décrit dans la documentation du dispositif.

La conséquence pratique est qu'il existe une frontière très nette entre ce qu'un agent peut toucher et ce qu'il ne touchera jamais. La recherche documentaire, le rapprochement, la préparation de dossiers sont ouverts. Tout ce qui entre dans la conception ou dans l'évaluation clinique ne l'est pas. Cette liste s'écrit avant le projet et elle est plus longue que sur n'importe quel autre territoire.

Le second trait est le profil des interlocuteurs, comme à Grenoble ou à Gand : techniques avant d'être commerciaux, la conviction prend une réunion et la spécification en prend trois. Les questions portent sur les limites du système, pas sur ses promesses.

Le troisième est linguistique et il joue en faveur des projets : Lausanne travaille en français, ce qui supprime la couche qui alourdit les dossiers zurichois ou bâlois.

Par quoi commencent les entreprises de Lausanne

La veille normative et réglementaire

Textes, normes harmonisées, guides, avis. L'agent surveille ce qui bouge sur les référentiels applicables à votre dispositif, résume en citant la source et la date, et signale l'échéance. Il ne conclut jamais sur l'applicabilité d'une exigence à votre produit : cette lecture engage et reste humaine.

La revue documentaire hors du champ réglementé

Littérature scientifique, documentation fournisseur, comptes rendus internes. L'agent retrouve et cite le passage exact, à l'intérieur d'un périmètre écrit à l'avance qu'il ne peut techniquement pas franchir. Sur les contenus à notation dense, il signale ce qu'il n'est pas certain d'interpréter plutôt que de produire un résumé confiant.

La liste de ce que l'agent ne fera pas

Ce livrable-là n'existe pas ailleurs et il arrive en premier ici. On écrit ce qui est exclu, pourquoi, et comment l'exclusion est garantie techniquement plutôt que par consigne. Ce document sert ensuite à décrire le rôle de l'agent dans la documentation du dispositif, ce qui évite d'avoir à le reconstituer à froid lors d'un audit.

Ce qui fait échouer un projet IA à Lausanne

Le premier obstacle est de ne pas mesurer l'étendue de ce qui est exclu. Sur un dispositif médical, la frontière est large et elle se découvre mal en cours de route : un projet qui empiète sur la conception ou sur l'évaluation clinique n'est pas ajustable, il est à refaire avec un périmètre amputé. On commence donc par la liste des exclusions.

Le deuxième est de répondre commercialement à une question technique. Face à des interlocuteurs de ce profil, « on ne sait pas et voici comment on le mesurera » vaut mieux qu'un argument de vente. C'est aussi ce qui explique que la spécification prenne trois réunions là où la conviction en prend une.

Le troisième est le risque que cette spécification s'étire. On fixe la date de mise en production dès la première rencontre et on ramène chaque question ouverte à son incidence sur cette date, sans quoi un projet techniquement irréprochable ne sort jamais.

Aucun client lausannois publiable à ce jour. Le cas le plus proche est un acteur accompagné en France, sur la même mécanique de veille normative avec citation de la source et de la date.

Les questions que posent les entreprises de Lausanne

Que peut toucher l'agent sur un dispositif médical ?

La recherche documentaire, le rapprochement et la préparation de dossiers. Rien de ce qui entre dans la conception ou dans l'évaluation clinique. Cette liste d'exclusions s'écrit avant le projet et elle est plus longue ici que sur n'importe quel autre territoire, ce qui est normal et pas négociable.

Comment l'exclusion est-elle garantie ?

Techniquement, pas par consigne. Ce qui est hors périmètre n'est jamais transmis au modèle : l'agent ne peut pas y accéder, même si on le lui demande. Une instruction donnée à un modèle se contourne, une limite d'architecture non, et c'est cette distinction qu'on documente.

L'agent peut-il conclure qu'une exigence s'applique à notre produit ?

Non. Il surveille les référentiels, résume en citant la source et la date, signale les échéances. La lecture d'applicabilité engage et reste humaine. Un agent qui trancherait là-dessus créerait un risque réglementaire, pas un gain de temps.

Pourquoi votre spécification prend-elle trois réunions ?

Parce que vos questions portent sur les limites et pas sur les capacités, ce qui est la bonne façon d'évaluer un système de ce type. La conviction prend une réunion. Le risque est que la spécification s'étire : on fixe donc la date de mise en production dès la première rencontre.

Le français simplifie-t-il vraiment le projet ?

Oui, concrètement. Contrairement à Zurich ou Bâle, il n'y a pas de terminologie à stabiliser dans une deuxième langue ni de risque de mauvaise reconnaissance liée à la langue. L'effort se concentre entièrement sur le périmètre réglementaire.

Les données restent-elles en Suisse ?

Quand le projet l'exige et qu'un fournisseur propose une région suisse, oui. À défaut l'hébergement est européen, avec le pays écrit au contrat. Sur un projet touchant un dispositif médical, cette question se tranche au cadrage parce qu'elle détermine quels modèles sont utilisables.

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