Base de code unique ou deux applications natives
Une base partagée couvre la plupart des besoins métier et divise par deux le coût de maintenance. Le natif reste justifié quand l'application dépend fortement du matériel : capteurs, traitement vidéo en temps réel, usage intensif de la batterie.
Le débat est trop souvent tranché par le prestataire selon ce qu'il sait faire. La bonne façon de le trancher consiste à lister les fonctions qui touchent au matériel, puis à regarder si elles sont au cœur du produit ou à sa périphérie.
Une application de gestion, de suivi de commandes ou de relation client n'a presque jamais besoin de natif. Une application de mesure, de scan intensif ou de montage vidéo, souvent.
Le coût invisible du natif n'est pas le premier développement, c'est la deuxième année. Chaque évolution s'écrit alors deux fois, puis attend deux validations qui ne tombent jamais le même jour.