Auvergne-Rhône-Alpes · 400 000 habitants

Agence IA à Saint-Étienne

Watizi construit à Saint-Étienne des agents IA formés sur le métier de chaque client. Le bassin stéphanois vit d'une mécanique de précision reconvertie vers le dispositif médical et le textile technique, avec une densité de sous-traitants qui subissent la charge documentaire de leurs donneurs d'ordres.

Le tissu économique

  • Dispositif médical et mécanique de précision
  • Textile technique et design
  • Sous-traitance industrielle

Saint-Étienne a converti un siècle de mécanique et d'armurerie en dispositif médical, en textile technique et en design, seule ville française classée créative pour le design par l'Unesco. Les PME y sont nombreuses et souvent sous-traitantes, ce qui les expose à des exigences de qualification écrites par des groupes bien plus grands qu'elles.

Le studio couvre la métropole stéphanoise et le Forez. Le voisinage lyonnais est trompeur : les entreprises d'ici ont des tailles et des marges qui n'ont rien à voir, et un projet s'y cadre sur un périmètre plus étroit.

Le voisinage lyonnais est trompeur

Saint-Étienne est à quarante-cinq minutes de Lyon et les deux économies n'ont rien de comparable. Les entreprises stéphanoises ont des tailles et surtout des marges qui n'autorisent pas les mêmes arbitrages. Un projet qui se justifie chez un industriel lyonnais de trois cents personnes ne se justifie pas nécessairement chez un sous-traitant stéphanois de trente, et un prestataire qui applique le même chiffrage aux deux se trompe de client.

Cela ne veut pas dire moins de sophistication, au contraire. La conversion d'un siècle de mécanique et d'armurerie vers le dispositif médical a produit des entreprises qui maîtrisent des exigences de traçabilité comparables à celles de la pharmacie, avec des effectifs de PME. C'est exactement l'écart où déléguer les tâches documentaires répétitives change le plus, à condition que le projet reste dimensionné pour la structure.

Le second trait est le textile technique et le design, deux filières où la valeur tient dans le savoir-faire et où la documentation de ce savoir-faire est souvent inexistante. Une part de la connaissance vit dans l'atelier, chez des personnes qui n'ont jamais eu à l'écrire. C'est une limite, et il vaut mieux la poser que de promettre une captation totale.

Le troisième est budgétaire, et il commande le reste : un premier livrable doit se payer sur les heures qu'il rend, en quelques mois, pas en deux ans.

Par quoi commencent les entreprises de Saint-Étienne

Le dossier de traçabilité du dispositif médical

Les exigences sont proches de celles de la pharmacie, les moyens sont ceux d'une PME. L'agent retrouve les pièces, vérifie la complétude au regard de l'exigence, cite systématiquement sa source et signale ce qui manque. Il ne produit aucun élément qui engage la conformité, cette limite est de construction et se vérifie à la recette.

La réponse aux appels d'offres et aux audits

Un cahier des charges ou un questionnaire d'audit demande de retrouver ce qui a déjà été répondu ailleurs, souvent des années plus tôt. L'agent identifie les exigences applicables, retrouve les antécédents et isole ce qui n'en a aucun. Le gain n'est pas la rédaction, c'est de ne pas repartir de zéro à chaque sollicitation.

La documentation du savoir-faire d'atelier

On documente au fil de l'eau ce qui peut l'être, dans un format que l'agent sait interroger. Personne ne remplace un savoir-faire, mais un nouvel arrivant peut poser ses questions à l'agent au lieu d'interrompre le seul collègue qui connaît la réponse. Ce chantier ne se vend pas bien et il rapporte le plus longtemps.

Ce qui fait échouer un projet IA à Saint-Étienne

Le premier obstacle est le dimensionnement. Un projet chiffré pour une entreprise lyonnaise ne passe pas ici, non par manque d'ambition mais par structure de marges. Le premier livrable doit se payer sur les heures qu'il rend en quelques mois, ce qui impose un périmètre étroit et un délai court. Un prestataire qui propose un programme sur deux ans se trompe de bassin.

Le deuxième est de promettre la captation du savoir-faire. Dans le textile technique comme dans la mécanique de précision, une part de la connaissance vit dans le geste et dans l'expérience. On documente ce qui peut l'être, on assume que le reste reste humain, et on le dit au client plutôt que de le laisser découvrir.

Le troisième est de sous-estimer les exigences réelles. Le dispositif médical impose une traçabilité proche de la pharmacie, y compris dans une structure de trente personnes. Un projet cadré comme s'il s'agissait de mécanique générale se heurte au premier audit.

Aucun client stéphanois publiable à ce jour. Le cas le plus proche est une menuiserie d'exception de 8 salariés accompagnée ailleurs en France, sur la même mécanique de savoir-faire peu documenté et de devis répétitifs.

Les métiers déjà documentés

Chaque fiche chiffre le coût du problème dans la profession concernée et montre trois situations concrètes. Elles valent partout en France, Saint-Étienne comprise.@elseElles décrivent des mécaniques de métier, pas un cadre réglementaire national : elles valent aussi à Saint-Étienne.

Les questions que posent les entreprises de Saint-Étienne

Un projet comme à Lyon coûterait trop cher pour nous.

Vous avez raison, et c'est le point de départ du cadrage ici. Le premier livrable doit se payer sur les heures qu'il rend en quelques mois, pas en deux ans. Cela impose un périmètre étroit et un délai court. Un prestataire qui propose un programme pluriannuel se trompe de bassin.

Nous faisons du dispositif médical avec trente personnes.

C'est l'écart le plus violent du territoire : des exigences de traçabilité proches de la pharmacie avec des moyens de PME. C'est précisément là que déléguer les tâches documentaires répétitives change le plus. En revanche le projet se cadre comme un projet réglementé, pas comme de la mécanique générale.

Notre savoir-faire n'est écrit nulle part.

Une part vit dans le geste et l'expérience, et aucun agent ne la remplace. On documente au fil de l'eau ce qui peut l'être, dans un format interrogeable, pour qu'un nouvel arrivant demande à l'agent au lieu d'interrompre le seul collègue qui sait. Le reste reste humain, et il vaut mieux le poser que le promettre.

L'agent peut-il remplir un questionnaire d'audit ?

Il retrouve ce qui a déjà été répondu ailleurs, parfois des années plus tôt, identifie les exigences applicables et isole celles sans antécédent. Il ne produit pas d'élément engageant la conformité. Le gain est de ne pas repartir de zéro à chaque sollicitation, pas d'éviter la relecture.

En combien de temps le projet se rembourse-t-il ?

C'est la bonne question à poser ici, et elle se chiffre avant l'engagement. Le Diagnostic IA relève ce que le travail répétitif coûte aujourd'hui en heures, gratuitement et sous 48 heures. Si le calcul ne penche pas nettement, il vaut mieux ne rien faire.

Le studio se déplace-t-il dans le Forez ?

Sur le cadrage et la recette quand le projet le justifie. Sur un atelier, voir le poste de travail réel change ce qu'on construit, donc la recette se fait sur place. Le reste se fait à distance, avec des points courts.

Commencez par savoir où vous en êtes

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