Auvergne-Rhône-Alpes · 1,4 million d'habitants

Agence IA à Lyon

Watizi construit à Lyon des agents IA formés sur le métier de chaque client. Le bassin lyonnais associe santé, chimie et logistique, trois secteurs où la traçabilité d'une décision compte autant que sa rapidité, et où un agent doit pouvoir montrer sur quoi il s'est appuyé.

Le tissu économique

  • Santé et sciences du vivant
  • Chimie et industrie de procédé
  • Logistique et transport

La métropole lyonnaise tient sur un trépied inhabituel : la santé et les sciences du vivant à Gerland, la chimie dans la vallée du Rhône au sud, et une fonction logistique héritée de sa position de carrefour. Trois secteurs réglementés ou normés, où l'on n'accepte une automatisation que si elle laisse une trace vérifiable.

Le studio intervient sur l'ensemble de la métropole et du sillon rhodanien. Les projets lyonnais démarrent souvent par la conformité plutôt que par la fonctionnalité, ce qui change l'ordre des étapes sans changer la méthode.

Ce que la santé et la chimie imposent avant même de parler d'outil

Lyon a une particularité que peu de métropoles françaises partagent : deux de ses trois piliers économiques sont des secteurs où la traçabilité n'est pas une bonne pratique mais une obligation. Les sciences du vivant à Gerland, la chimie de procédé dans la vallée du Rhône. Dans ces environnements, un système qui produit un résultat sans pouvoir dire d'où il vient est inutilisable, quelle que soit sa performance.

Cela renverse l'ordre habituel d'un projet. Ailleurs, on construit une fonctionnalité puis on se demande comment la rendre conforme. À Lyon, la question de la preuve arrive en premier, et elle détermine ce qu'on peut construire. Un agent qui résume un rapport d'essai doit citer les paragraphes qu'il a lus. Un agent qui classe une non-conformité doit conserver le raisonnement, pas seulement la conclusion.

Le troisième pilier, la logistique héritée de la position sur le corridor rhodanien, pose un problème inverse et tout aussi concret : des volumes de documents de transport, de douane et de suivi qui arrivent dans des formats hétérogènes, souvent en plusieurs langues, et qu'il faut rapprocher vite. Là, ce n'est pas la preuve qui commande, c'est le débit.

Une métropole où l'on trouve ces deux contraintes à quinze kilomètres d'écart oblige à une chose : ne pas vendre le même agent aux deux. C'est aussi ce qui rend le cadrage plus long ici qu'ailleurs, et ce qui fait tenir les projets une fois lancés.

Par quoi commencent les entreprises de Lyon

La documentation technique et qualité, avec sa traçabilité

Rapports d'essai, fiches de données de sécurité, dossiers de lot, procédures. L'agent lit, retrouve, résume et cite systématiquement sa source au paragraphe près. Il ne reformule jamais un chiffre sans indiquer d'où il le sort. C'est cette contrainte qui rend le résultat exploitable en environnement réglementé, et c'est elle qu'on écrit au cadrage avant toute ligne de code.

La réponse aux appels d'offres industriels

Un cahier des charges industriel fait cent pages dont dix vous concernent vraiment. L'agent identifie les exigences applicables, retrouve dans vos réponses passées ce qui a déjà été rédigé pour une exigence équivalente, et signale les points sans antécédent. Le gain n'est pas la rédaction, c'est de ne plus découvrir une exigence bloquante la veille de la remise.

Le rapprochement des documents de transport

Pour les acteurs logistiques du corridor, la difficulté est le débit et l'hétérogénéité des formats. L'agent normalise, rapproche, signale les écarts et laisse la décision à l'humain. C'est le chantier le moins réglementé des trois et souvent celui qui rend le plus d'heures dès le premier mois.

Ce qui fait échouer un projet IA à Lyon

Le premier obstacle est de traiter la conformité comme une couche qu'on ajoutera plus tard. Dans un environnement réglementé, elle détermine l'architecture : ce qu'on journalise, ce qu'on conserve, ce qu'on peut envoyer à un modèle et ce qui ne sort jamais du périmètre. Un projet qui découvre ça au moment de la recette recommence.

Le deuxième est la donnée qui vit dans des tableurs et dans les têtes. C'est vrai partout, c'est massif dans l'industrie de procédé, où une part du savoir tient dans l'expérience de personnes qui n'ont jamais eu à l'écrire. Aucun agent ne se substitue à ça. Le travail consiste à documenter au fil de l'eau ce qui peut l'être, et à assumer que le reste reste humain.

Le troisième est le rythme de décision. Les cycles industriels lyonnais sont plus longs que les cycles de service, ce qui n'est pas un défaut mais impose une contrainte : le périmètre du premier livrable doit être assez petit pour sortir avant que le contexte change. On préfère un agent utile sur un processus que six mois de cadrage sur dix.

Cas voisin, faute de client lyonnais publiable à ce jour : industriel de 60 salariés accompagné ailleurs en France, même exigence de citation de la source sur chaque élément produit, même ordre de projet où la preuve précède la fonctionnalité.

Les métiers déjà documentés

Chaque fiche chiffre le coût du problème dans la profession concernée et montre trois situations concrètes. Elles valent partout en France, Lyon comprise.@elseElles décrivent des mécaniques de métier, pas un cadre réglementaire national : elles valent aussi à Lyon.

Les questions que posent les entreprises de Lyon

Pourquoi commencer par la conformité et pas par la fonctionnalité ?

Parce qu'en environnement réglementé la conformité détermine l'architecture, pas l'inverse. Ce qu'on journalise, ce qu'on conserve, ce qui peut être envoyé à un modèle et ce qui ne sort jamais du périmètre : ces choix se prennent avant de construire. Un projet qui les découvre à la recette recommence.

Un agent peut-il travailler sur des documents soumis au secret industriel ?

Oui, à condition que le périmètre soit écrit avant. Le cadrage commence par ce qui sort du champ, pas par ce qui y entre. L'hébergement est européen par défaut et français quand le projet l'exige, et les fournisseurs de modèles utilisés sont listés au contrat avec leur localisation.

Comment garantir qu'un résumé ne déforme pas un rapport d'essai ?

En interdisant le résumé sans citation. L'agent indique le paragraphe dont il tire chaque affirmation, ce qui rend la vérification immédiate. Il ne reformule jamais un chiffre sans dire d'où il vient. C'est une contrainte de construction, pas une consigne, elle ne peut pas être contournée à l'usage.

Nos données sont dans des tableurs et dans la tête des gens.

C'est la situation habituelle dans l'industrie de procédé, et aucun agent ne remplace un savoir qui n'a jamais été écrit. Le travail consiste à documenter au fil de l'eau ce qui peut l'être et à assumer que le reste reste humain. Un prestataire qui vous promet l'inverse ne connaît pas votre métier.

Le studio est à Bordeaux, comment se passe le suivi ?

Le travail se fait à distance, avec des déplacements sur le cadrage et la recette quand le projet le justifie. Lyon est à quatre heures de Bordeaux en train, ce qui rend le déplacement possible mais délibéré : on se voit quand la présence change quelque chose, pas par habitude.

Combien de temps avant un premier résultat ?

Le Diagnostic IA rend un relevé chiffré et un plan à 90 jours sous 48 heures, gratuitement. Un premier agent en production demande ensuite six à dix semaines, un peu plus en environnement réglementé parce que la traçabilité se construit dès le départ. Le périmètre du premier livrable est délibérément petit, pour sortir avant que le contexte change.

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