Vos campagnes Google Ads, surveillées tous les jours, pas tous les mois.
Google Ads achète une place en tête des résultats pour le temps que dure le budget. Watizi reprend le compte, rebranche la mesure sur vos vraies ventes, pose des plafonds que vous décidez, puis confie la surveillance quotidienne à un agent qui alerte un humain dès qu'une dérive apparaît.
Un budget Google Ads ne se perd pas en une fois. Il fuit par trois endroits.
Ces trois écarts se constatent, ils ne se discutent pas. Chacun est visible dans l'interface, à condition de savoir où regarder et d'accepter ce qu'on y lit.
Le compte achète sa propre marque
Une part du budget part sur des requêtes qui contiennent votre nom. Ces gens vous cherchaient déjà, vous payez pour un clic que vous auriez eu gratuitement.
Watizi sépare le budget de marque du budget de conquête, et ne le garde que si la concurrence enchérit vraiment sur votre nom.
La conversion mesurée n'est pas la vente
Le compte compte des clics sur un bouton, un formulaire ouvert, une page de contact atteinte. Rien de tout cela n'est un client, et l'algorithme optimise ce qu'on lui donne à optimiser.
Le suivi est rebranché sur ce qui compte pour votre métier : un devis signé, un appel qui dure, un panier payé.
La page d'arrivée est illisible
Le clic est payé, le visiteur arrive, et la page ne dit ni ce que fait l'entreprise, ni pourquoi lui faire confiance. Le coût par clic est le seul chiffre que le compte sait montrer.
La page d'arrivée est reprise avant que le budget ne reparte. Payer pour amener quelqu'un sur une page qui ne convertit pas coûte deux fois.
Six surfaces, et le bon arbitrage entre elles
Une PME n'a pas besoin des six. Elle a besoin qu'on lui dise lesquelles servent son cas, et lesquelles lui coûteraient de l'argent pour rien.
Search
Les annonces sur les mots que vos clients tapent
L'intention est déjà là. Quelqu'un cherche votre service aujourd'hui, la seule question est de savoir qui apparaît.
Shopping
Vos produits avec photo, prix et disponibilité
Vous vendez en ligne. Le flux produit compte plus que l'annonce, et c'est presque toujours là que ça coince.
Performance Max
Une campagne qui va chercher partout à la fois
Le volume est là mais l'algorithme décide seul. Sans garde-fous posés à la main, il dépense où c'est facile, pas où c'est rentable.
YouTube et Demand Gen
La vidéo qui crée la demande avant la recherche
Votre marché ne vous cherche pas encore. Il faut exister avant que la requête n'existe.
Retargeting
Revenir devant ceux qui sont déjà venus
Votre trafic est correct et vos conversions non. Le problème est rarement en haut du tunnel.
Local
Les campagnes qui remplissent un point de vente
Vous avez une adresse et une zone de chalandise. L'objectif est un appel ou une visite, pas un clic.
« Faut-il faire du SEO ou du Google Ads ? »
La question suppose qu'il faut choisir. En réalité les deux règlent des problèmes de temps différents. La publicité achète une place immédiatement et la perd le jour où le budget s'arrête. La visibilité gagnée construit une place qui reste, et met des mois à s'installer.
L'arbitrage réel porte donc sur la trésorerie : la publicité finance l'attente pendant que la visibilité se construit. Une entreprise qui coupe l'un pour financer l'autre se retrouve sans les deux.
Il y a un troisième terme que presque personne ne pose : les moteurs génératifs. Selon BrightEdge, 83 % des sources citées par les IA ne sont pas dans le Top 10 de Google. Aucun budget publicitaire n'achète cette place-là.
Google Ads
Immédiat
Tant que le budget coule
Tester un marché, remplir un carnet vide, absorber un pic de saison
Visibilité gagnée
3 à 9 mois
Reste après
Construire un actif, sortir de la dépendance au budget média
Moteurs génératifs
Continu
Se perd si l'entité s'abîme
Être cité dans la réponse, là où le clic n'existe plus
La mesure avant le budget, toujours
L'ordre compte. Relancer un budget avant d'avoir corrigé ce que le compte mesure revient à optimiser plus vite dans la mauvaise direction.
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01
Ouverture du compte
Lecture de l'historique sur douze mois : ce qui a dépensé, ce qui a rapporté, ce que le suivi mesure vraiment. La plupart des surprises sont là.
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02
Remise à plat du suivi
Les conversions sont redéfinies sur des événements qui ont une valeur pour votre métier. Sans cette étape, tout le reste optimise dans le vide.
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03
Structure et garde-fous
Campagnes séparées par intention, budgets plafonnés, exclusions posées. L'algorithme travaille mieux dans un couloir que dans un champ.
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04
Mise en service
Les campagnes repartent progressivement, jamais toutes en même temps. Un compte qu'on relance d'un bloc met trois semaines à se stabiliser.
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05
Surveillance continue
Un agent lit le compte tous les jours, repère les dérives de coût et les requêtes parasites, et alerte un humain quand un arbitrage est nécessaire.
Ce que vous recevez, chaque mois
Le compte-rendu
Ce qui a été dépensé, ce que ça a rapporté, et les arbitrages faits dans le mois. En français, pas en captures d'interface.
Les alertes
Une dérive de coût ou une requête parasite ne vous parvient pas à la fin du mois. Elle remonte le jour où elle apparaît.
Le Pupitre
La surface depuis laquelle vous voyez les campagnes tourner sans avoir à ouvrir Google Ads.
Un interlocuteur
La même personne du cadrage au pilotage. Pas un ticket, pas un numéro de dossier.
Ce qu'on demande avant de confier un budget
En dessous de 800 € par mois de budget média, un compte n'accumule pas assez de données pour que l'algorithme apprenne, et l'arbitrage humain coûte plus cher que le gain. Au-dessus, la question n'est plus le montant mais la précision de la mesure : un compte à 1 500 € bien suivi bat un compte à 5 000 € qui compte des clics sur un bouton.
Les deux répondent à des horizons différents. Google Ads achète une place aujourd'hui et s'arrête le jour où le budget s'arrête. Le référencement construit une place qui reste, et met des mois à la construire. Le vrai arbitrage porte sur la trésorerie, pas sur l'efficacité : la publicité finance l'attente pendant que la visibilité gagnée se met en place.
En partie, et c'est justement pour cela qu'il faut poser des limites avant de le lancer. Les leviers qui restent sont réels : les signaux d'audience fournis, les exclusions de marque et de placements, la qualité du flux produit, et surtout la définition de la conversion. Une Performance Max qui optimise une mauvaise conversion dépense vite et mal.
C'est le cas le plus fréquent en cadrage, et la cause est presque toujours la même : le compte mesurait une conversion qui n'était pas une vente. L'algorithme a parfaitement optimisé ce qu'on lui demandait d'optimiser. Avant de reprendre un budget, Watizi commence donc par regarder ce que le compte comptait.
Vous. Les plafonds sont posés avec vous et ne bougent jamais sans votre accord. Le studio arbitre la répartition à l'intérieur de l'enveloppe et vous alerte quand un changement de plafond aurait du sens, avec le chiffre qui le justifie. Vous gardez les décisions, pas la plomberie.
La publicité achète une place, la visibilité en construit une. Mais les deux tirent sur la même couche : une entreprise dont l'identité est claire pour les machines convertit mieux son trafic payant, parce que la page d'arrivée dit sans ambiguïté ce qu'elle est. Watizi construit cette couche une fois et les deux leviers en vivent.
Faites d'abord regarder ce que votre compte mesure.
Le Diagnostic IA couvre la visibilité, le compte publicitaire et la cohérence entre les deux. Restitution sous 48 h, sans engagement.
La publicité achète l'attention. L'orchestre en fait des clients.